Pour sa prochaine action contre les violences conjugales, le "collectif des citoyennes audoises engagées", lance un appel à volontaire pour des photos qui illustrent concrètement le fléau.

Le but, c'est de créer une exposition avec des ateliers débats, des artistes, des médecins, des psychologues, pour informer le grand public sur les conséquences des violences conjugales.

Les précisions de Catherine Garnier, à la tête du collectif des citoyennes audoises engagées:

 

Catherine Garnier, qui est ancienne commandant de la police nationale dans l'Aude.

Elle se consacre désormais à la lutte contre les violences conjugales.

Si vous voulez participer à cette nouvelle action, vous pouvez contacter le collectif à l'adresse citoyennes.audoises.engagées@gmail.com.

Les photos sont souhaitées avant la mi décembre.

Par ailleurs, le Conseil de l'Europe vient de pointer du doigt les lacunes en France, en matière de violences faites aux femmes: pas assez d'hébergements dédiés aux femmes victimes de violences, une définition du viol problématique, une réponse pénale "insuffisante", des enfants témoins trop peu soutenus.

Ce rapport, le premier à se pencher sur la mise en oeuvre par la France de la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la violence envers les femmes, souligne les efforts des autorités françaises dans ce domaine ces dernières années mais met le doigt sur plusieurs problèmes.

Les politiques "peinent à reconnaître la spécificité des violences faites aux femmes et tendent à les assimiler à d'autres problématiques sociales", déplore le Groupe d'experts sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique.