Une battue est organisée dès 13h30.

« C’est comme s’il s’était volatilisé », lâche Emmanuelle Parrilla, la fille de l’octogénaire porté disparu depuis lundi, après avoir quitté la clinique du Sidobre, dans laquelle il avait été admis le matin même.

Ce mercredi matin, les forces de l’ordre étaient sur place pour ratisser les environs. La famille d’Eugène Parilla, elle aussi présente, a besoin d’aide afin d’organiser une battue dans l’après-midi.

« Nous sommes très inquiets et on aimerait avoir de l’aide, explique Emmanuelle Parilla. On a besoin d’être plus nombreux, on ne sait plus où regarder. On essaie de faire de notre possible, mais on a besoin d’aide parce que le temps joue contre nous, mon père a besoin de soins urgemment. »

Ainsi, une battue est organisée dès 13h30 au départ de l’hôpital de Castres et jusqu’à Labruguière. En fin de matinée, un hélicoptère est arrivé en renfort. Les agents de police continuent d’explorer les champs environnants.

Hier, un chien de la brigade cynophile de Toulouse était sur place. La trace de l’homme se serait arrêtée au niveau du rond-point reliant l’hôpital à la zone du Siala.

 

(sur la photo: les vêtements qu'il portait en entrant à la clinique)

(sur la photo: les vêtements qu'il portait en entrant à la clinique)