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INFO 100 % - 7 plaintes supplémentaires à Toulouse pour des piqûres sauvages en discothèque

Elles s’ajoutent aux trois premières plaintes déjà enregistrées par les autorités dans la Ville rose. Soit 10 faits allégués en tout.

4 mai 2022 à 15h51 par Brice Vidal

 

7 plaintes supplémentaires ont été enregistrées à Toulouse pour des piqûres sauvages en discothèque, le phénomène continue de prendre de l’ampleur. Les plaintes « concernent des personnes nées au début des années 2000, filles et garçons » nous indique le procureur de la République, Samuel Vuelta-Simon relatant des faits qui se seraient produits les 22 avril, 23 avril 30 avril et 1er mai. Ce qui porte le total à 10 plaintes déposées pour Toulouse et ses environs.

 

Plusieurs boîtes de nuit concernées cette fois

Les premières plaintes concernaient des faits qui se seraient déroulés lors du week-end du 16-17 avril, au sein ou autour de l'O' Club de Gramont, selon nos informations. Contrairement aux trois premières plaintes, les dernières concernent cette fois des établissements de nuit différents « les responsables des boites de nuit, la plupart sur la Métropole de Toulouse, ont été alertées et sensibilisés » précise le parquetier qui n'a pas précisé les noms des établissements touchés. L’enquête, ouverte pour administration de substances nuisibles, a été centralisée au commissariat de Toulouse, « un groupe d’enquête spécifique a été mis sur pied à la Sûreté départementale ».

 

Aucun produit toxique décelé pour le moment

A ce stade, les enquêteurs ne savent pas quel type de produit a pu être administré. « Pour le moment les analyses sanguines n’ont rien donné, toutes ne nous ont pas été communiquées, mais il peut s’agir de produits très volatiles qui disparaissent rapidement » précise Samuel Vuelta-Simon. Les enquêteurs prévoient des analyses capillaires pour tenter d’identifier la ou les substance(s) éventuellement administrées. Mais ces dernières pourraient être effectuées d'ici plusieurs jours puisque le cheveu doit pousser avant de procéder à une analyse. S’agissant des trois premières plaintes, une victime "ne s'est rendue compte de la piqûre que le lendemain", une deuxième "se serait sentie mal toute la soirée suite à l'agression", enfin une troisième victime "a affirmé avoir perdu tous ses souvenirs de la soirée" nous indiquait-on le 28 avril.

 

 

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