ActualitésPyrénées-Orientales

Perpignan : un homme tué par arme à feu dans le quartier Saint-Mathieu

3 mai 2021 à 9h08 par John Bourgeois

Le drame s'est produit dans la soirée de ce dimanche 2 mai.


Nouveau drame dans le centre-ville de Perpignan. Un homme a été tué par balles dans le quartier Saint-Mathieu ce dimanche 2 mai au soir. Les secours ont été mobilisés aux alentours de 23 heures à l'angle des rues Jacques Dugommier et Camille Jourdan. Une enquête a tout de suite été ouverte pour homicide volontaire, confiée à la police judiciaire perpignanaise. Des agents étaient sur les lieux ce lundi matin pour les premières investigations. 


Un problème de couple à l'origine du meurtre

Selon nos informations, c’est un étranger en situation irrégulière qui aurait été retrouvé décédé dans la rue. L'homme âgé de 31 ans né en Algérie aurait été atteint par un coup de feu. Selon différents témoignages, tout serait parti d'une altercation entre trois individus.

L'origine semblerait être un problème de coeur. Une jeune femme était en couple avec le défunt, avant que ce dernier ne soit incarcéré à la prison de Perpignan. Pendant ce temps-là, elle aurait eu une relation avec un autre homme, le principal suspect du meurtre. Ce dernier n'aurait alors pas apprécié qu'elle retourne avec son ex-compagnon à sa sortie de prison. C'est ainsi qu'il serait venu régler ses comptes ce dimanche soir, en compagnie de son frère. Après une altercation virulente, dont a été témoin une habitante, l'un des deux frères a tiré sur la victime, qui n'a pu faire que quelques mètres avant de s'écrouler. Les secours dépéchés sur place n'ont rien pu faire. 

"J'ai entendu ce bruit énorme avec ma fille, ce grand "boum", c'est comme si la maison tremblait, c'était violent", nous confiait Bénédicte. Elle qui habite la rue où s'est déroulé le drame était encore sous le choc ce lundi matin. "Je suis allée ensuite sur la terrasse, pour regarder et j'ai vu ce jeune allongé par terre, c'était terrible."

Pour l'heure, les deux suspects auraient été identifiés, mais seraient toujours en fuite. 

Bénédicte, habitante témoin du drame