Au moins un coup de feu a été tiré, lundi soir, près du centre commercial Carrefour de Portet-sur-Garonne vers 21 heures au moment de la fermeture de l'hypermarché.  "Trois personnes ont été interpellées dans la foulée" nous indiquait une source proche de l'enquête.

Et les gendarmes de la brigade de recherches de Muret, saisis du dossier, n’ont pas été déçus. Ils sont en passe de solutionner une deuxième affaire : la récente fusillade à Muret où une mère de famille a été la cible de tirs. Elle a été visée par deux tirs à l’arme de poing, avenue de l’Europe à Muret, alors qu’elle se trouvait à la fenêtre de son appartement. Dans l’habitation, traversée par une balle : ses enfants d’1 an et 13 ans. Par miracle, personne n'a été blessé.

 

Les tireurs sont d'anciens camarades de classe

Le tireur présumé de 19 ans, qui nie les faits, serait en réalité une connaissance de son fils. Tout laisse penser que ce dernier, à l’étranger le 1er août, aurait décidé une fois rentré au bercail de retrouver son ancien complice pour laver l’affront. Les deux sont connus de la justice pour divers délits. Selon plusieurs sources concordantes, le fils aurait donc fait sa petite enquête réussissant à identifier A. le tireur de l'avenue de Europe.

Avec l'aide de son beau-père, il repérait A. à Portet et débarquait armé pour tenter de l'appréhender, avaient-ils l'intention de le livrer aux gendarmes ? Ou de se faire justice ? L'enquête qui se poursuit sur commission rogatoire le dira. Toujours est-il que le fils aurait tiré en l'air devant l'hypermarché, provoquant un début de panique. Le beau-père, mis hors de cause, aurait poursuivi leur cible avant de la maîtriser. Des coups étaient échangés. Prévenus, les gendarmes arrivés très rapidement sur zone plaçaient tout ce petit monde en garde à vue pendant 48 heures.

 

Une information judiciaire ouverte

Le tireur de Portet - qui n’aurait pas véritablement cherché à tuer - a été mis en examen pour violences aggravée et son rival pour tentative d'homicide, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte ce mercredi par une juge d’instruction de Toulouse. Les protagonistes de cette obscure affaire sont défendus par Mes Pierre Dunac et Nicolas Raynaud de Lage.

 


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